Message de l'an 2013, pour le monde, de Martine GILHARD,
Ambassadrice Internationale de Paix
du Cercle Universel des Ambassadeurs de Paix SUISSE/FRANCE,
Aide au Prêtre,
Artiste Libre (http://martine.artblog.fr)
Présidente de l'Association Millén'Arts Défis (http://millenartsdefis.free.fr
avec le blog du Millén'Arts Journal, les Infos des Artistes)...


En ce début d'année 2013, je viens à vous, chacune, chacun, sur cette planète où nous vivons ou survivons ou pire, vous présenter mes meilleurs vœux de SANTE, BONHEUR, JUSTICE, PAIX, JOIE, LIBERTE, UNITE, FRATERNITE... en chacun de vos jours, pour vous-même et pour tous vos proches, dans l'espoir de construire ensemble ce monde meilleur, plus juste et plus fraternel, où les armes de destruction cesseront d'exister, où le monde vivra en paix.

Prenons un enfant et plaçons-le au milieu de nous ! Que voulons-nous qu'il puisse vivre ? Quel est son lot, actuellement ? Comment l'aider à grandir sans peur et sans souffrance ?

Est-ce à nous de décider ce qu'il devra vivre ? Et comment bien en décider ? Vivons-nous à sa place ? Savons-nous vraiment ce qui peut lui convenir pour être heureux ? Devons-nous le conditionner comme nous l'avons été, et suivant le lieu où il naît, l'éducation, le milieu... ?

Reconsidérons les choses à sa mesure !

Voyons : l'enfant, effectivement, est dépendant de ses père et mère, et d'autres personnes responsables qui l'entourent et qui l'aiment.

Il ne peut pas se débrouiller tout seul. Et, du reste, le pouvons-nous vraiment, nous-mêmes ?

Il a besoin des plus grands dont nous faisons partie. Il a besoin de se sentir sécurisé, protégé, pas à l'extrême, non, mais suffisamment. C'est le premier rôle des parents, père et mère, mais aussi des personnes de l'entourage familial ou autre.

Dès qu'il y a menace pour sa sécurité, pour ses besoins les plus primaires (logement, nourriture, vêtements, eau, électricité, chauffage, soins, sorties,...), ses père et mère sont là pour veiller à ce qu'il ne manque de rien, où qu'il vivra.

Et nous constatons, il est vrai, que la plupart du temps, c'est ainsi que cela se passe. Et nous trouvons cela naturel et ça l'est, effectivement.

Quand il n'a plus ses parents, d'autres prennent le relais, grands-parents, oncles et tantes... et à défaut de famille, la DDASS, donc l'Etat, du moins pour la France ou des parents adoptifs.

Or, dans tous les pays du monde, ce n'est pas cela.

Et même en France, il y a des dangers de plus en plus importants qui peuvent détruire ceux et celles qui s'occupent de l'enfant : le divorce, le chômage, la misère, la maladie, la drogue, la violence … et dont l’enfant est victime.

Et sur un plan mondial, dans nombre de pays, hélas, dominent les guerres, les autres formes de violence, les maladies, la drogue, les sectes...

Et là, l'enfant n'est non seulement plus protégé mais il peut devenir la victime, par excellence, là aussi, comme dans le cas des guerres ou orphelin de père, au moins, ou il devient bouclier humain ou enfant – soldat ; dans les autres formes de violence, moyen de pression, né d’un viol ; dans les maladies, hélas, trop souvent atteint ; dans la drogue où il peut être touché très tôt ou être victime à cause de ses père et mère qui se droguent et pris parfois dans des sectes par le biais de ses parents...

Et nous n'oublierons pas qu'il peut être une victime encore dans la prostitution dans certains pays du monde, hélas, dans la pédophilie, victime aussi dans le travail dans certains pays où c'est lui qui va gagner l'argent pour faire vivre sa famille, victime aussi de trafics d'organes...

L'enfant, fragile et vulnérable, devient la victime idéale pour ceux qui ne respectent plus rien, ni personne.

L'enfant, nos enfants, sont à protéger par tous et de toute tentative grave à leur encontre.

N'oublions jamais que nous avons été un enfant et que beaucoup d'entre nous, avons eu la chance d'être protégés par des parents, une famille qui nous ont aimés !

Comme je l'ai écrit dans un poème en 1994, Massacre d’Innocents, « Rendons à ces petits le bonheur d'être enfants » !

Et comment, un enfant, en grandissant, ne peut-il pas se rendre compte de ce qui arrive à d'autres enfants, s'il a la chance d'être né dans un milieu favorable à son bien-être et à son plein épanouissement ?

Comment arrêter toute la corruption autour de l'enfant et le laisser à son bonheur de vivre son enfance tranquillement comme tout être humain devrait pouvoir le faire quel que soit son âge ?

J'ai l'impression d'enfoncer des portes ouvertes lorsque j'écris cela. Et, en même temps, j'ai conscience et je vois que le bonheur de l'enfant n'est pas toujours recherché ou suivant les propres critères des plus grands, leurs propres projections.

L'enfant est celui vers lequel nous devons nous tourner car il est notre avenir à tous.

Protégeons nos enfants, nos petits-enfants, arrière-petits-enfants, neveux,… tous les enfants de la planète et assurons-leur une vie respectable, digne et normale pour qu'ils puissent vivre bellement et construire cet avenir où, nous, vieillissant, nous aurons à trouver notre place et où nous aurons parfois, à survivre, à notre tour, car nos forces faibliront, nous serons plus fragiles, fatigués, malades, parfois comme des enfants et nous aurons besoin d'être protégés à notre tour par ceux que nous aurons protégés ou par d'autres, mais toujours en nous laissant nos libertés, en garantissant et respectant notre bonheur qui est différent d'une personne à une autre et suivant l'âge et notre dignité, jusqu’au bout de notre route, route de l’humain sur terre !

Et nous savons que nous récolterons ce que nous avons semé, ni plus, ni moins !

Et faisons tout ce que nous pouvons pour que l'enfant qui est en nous ne meure jamais car c'est seulement ainsi que nous aurons la chance de voir la vie sous son meilleur angle !

Et agissons de telle sorte que plus un seul enfant sur terre, ne vive dans la misère, la violence, la maladie... ! Libérons l'enfant de toutes ses chaînes !

Sa liberté, en devenant plus grand, l'aidera à vivre bellement et dignement et lui ôtera tout désir de nuire...

Donc, en ce début d'année 2013, soyez bénis pour tout ce que vous serez capables d'inventer pour que tous les enfants de la planète où nous vivons tous, vivent libres et heureux et responsables de leurs actes peu à peu...

C'est le défi que je lance à toute l'humanité. Puissions-nous le relever dignement et respectueusement !

Avec amour !

Pacifiquement vôtre !

Votre dévouée
Martine GILHARD.

P.S. Je dédie ces vœux à ma petite-fille Louane vers laquelle je me tourne pour vous écrire ceci et à tous les enfants du monde actuel et à venir.